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Librairie Alain Brieux

Voyage archéologique en Grèce et en Asie Mineure

Voyage archéologique en Grèce et en Asie Mineure

LE BAS (Philippe), REINACH (Salomon) [2]-XXIV-162-[1] pp. Firmin-Didot et Cie, Paris, 1888, in-4, [2]-XXIV-162-[1] pp, percaline verte de l'éditeur orné en noir et en doré, Sous la direction de M. Philippe Le Bas membre de l'Institut (1842-1844). Planches de topographie, de sculpture et d'architecture, gravées d'après les dessins de E. Landron, publiées et commentées par Salomon Reinach. Volume 1 de la Bibliothe?que des monuments figure?s grecs et romains. Première édition collective (Weber 911). "Philippe Le Bas, né le 18 juin 1794 à Paris où il est mort le 19 mai 1860, est un helléniste, archéologue et traducteur français. Maître de conférence à l'École normale supérieure, responsable de la bibliothèque de la Sorbonne, membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, président de l'Institut de France, il est surtout connu comme le précepteur de Napoléon III. Chargé, le 17 novembre 1842, par Abel Villemain, alors ministre de l'Instruction publique d'une mission scientifique en Grèce et en Asie Mineure, il s 'y rendit à la tête d'une expédition scientifique, au cours de laquelle il dirigea des fouilles dans la région. Collection de dessins de monuments anciens et d'inscriptions encore inédites, restituée d'après un examen sur les lieux celles qui sont mutilées, en recherchant dans les îles les moins explorées jusqu'alors tout ce qu'il y avait de monuments épigraphiques non seulement inédits, mais même inconnus. Le Bas revint chargé d'un butin énorme : ayant pu emmener un dessinateur, il ramena 450 dessins et 5 000 inscriptions, inscriptions presque toutes grecques, dont 2 000 au moins copiées et estampées à Athènes, et 3 000 autres recueillies dans les autres parties du monde grec. Il a, de surcroit, raconté les diverses expériences qu'il vécut lors de cette mission". Ouvrage orné de plus de 300 planches hors texte simple ou double, composant l'itinéraire, les monuments répertoriés, les différentes formes d'architecture d'Athènes, des Péloponnèse, des iles de la Grèce et enfin de l'Asie Mineure. Bon exemplaire en partie non coupé et en reliure de l'éditeur, toile légèrement salie et bords jaunis du papier.
Anatomie chirurgicale ou description exacte des parties du corps humain. [Suivi de] RUYSCH

Anatomie chirurgicale ou description exacte des parties du corps humain. [Suivi de] RUYSCH, Observations anatomiques & chirurgicales. [Et de] BRISSEAU, Six observations

PALFIJN (Johannes) 2 volumes in-8, XXIV-514-[2] Paris, Guillaume Cavelier, 1734, , 2 volumes in-8, XXIV-514-[2] pp, 30 pl. + VIII-403 (i.e 381) pp. (avec erreurs de pagination après la page 313), 18 pl. ; Ruysch, VIII-176 pp. et 8 pl. ; Brisseau, [2]-36-[2] pp, basane havane de l'époque, dos à nerfs et fleuronné, pièces de titre et de tomaison rouges, tranches rouges, En tout: 56 planches anatomiques gravées par J.B. Scotin. Nouvelle édition revue par B. Bourdon ; la première traduction française, due à Palfin lui-même, parut chez le même éditeur en 1726, sous le titre retranscrit du flamand : Anatomie du corps humain (Heelkonstige ontleeding). La première édition flamande est de 1718. Cet exemplaire contient, à la suite du texte de Palfin, l'ouvrage de Frédéric Ruysch (1638-1731), anatomiste allemand qui fut l'un des pionniers des techniques de conservation des organes et des tissus, et les observations de Brisseau, médecin-major des hôpitaux de Flandres. Cette réunion est très courante. Jean Palfin (1650-1730) étudia à Courtrai, Gand, Paris, en Angleterre, à Ypres, puis à Leyde, où il se lia avec Leewenhoek et Ruysch. Il exerça la chirurgie à Gand et fut nommé, en 1708, professeur de chirurgie et d'anatomie. Coiffes arasées, coupes frottées et coins émoussés ; reliure solide, néanmoins. Déchirures sans manque à deux planches. Blake, p. 336. Dezeimeris IV, 661. Portal, Histoire de l'anatomie, IV, 290. Wellcome IV, p. 287 pour l'édition originale française.
Explication pour l'Essai physique sur l'économie animale de François QUESNAY

Explication pour l’Essai physique sur l’économie animale de François QUESNAY

MANUSCRIT ANONYME] non paginé (310 pages env.) sans lieu (France), milieu du XVIIIe siècle, in-8, non paginé (310 pages env.), cahier cousus, sans couverture, sous chemise cartonnée crème de l'époque, étui moderne, Ce manuscrit, rédigé d'une écriture fine et soignée, a été réalisé pour éclaircir les différents points abordés par le philosophe et apôtre de la physiocratie François Quesnay (1694-1774) dans le premier tome de l'Essai physique sur l'économie animale (seconde édition, 1747). Plus précisément, l'auteur, anonyme, a repris les chapitres qui concernent les principes élémentaires des corps, abordés par le philosophe dans la première section de l'Essai physique (le feu, l'air, l'eau, la terre, l'huile et le sel : chapitres I à VIII), ainsi que le texte introductif sur l'objet de la physiologie. Sa méthode consiste à reprendre, point par point, en respectant l'ordre d'origine, le développement de Quesnay, en l'introduisant par une question simple, dont la réponse est immédiatement fournie par la citation exacte du texte, ou bien par une paraphrase. "Qu'est-ce que la phisiologie ?", "Cette science est-elle bien étendue?", "Qu'en ont pensé les anciens et les modernes?", "Combien y a t-il d'éléments ?", "Voudriés vous bien nous dire ce que c'est que l'air ?", etc. De cette manière, l'auteur du manuscrit créé des repères dans le texte étoffé et riche de Quesnay, sans prendre de liberté d'interprétation. La structure du manuscrit respecte scrupuleusement celle de l'ouvrage de Quesnay, à la différence près que le chapitre concernant le feu est abordé en dernier, et non en premier. Intéressant témoignage sur la manière dont un personnage du siècle des Lumières a tenté de clarifier, pour son propre usage ou pour celui de son entourage, la lecture d'un ouvrage phare de son temps.