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Librairie Dutel

NOS CONTEMPORAINES.

NOS CONTEMPORAINES.

UZANNE Octave. UZANNE Octave. LA FEMME A PARIS. NOS CONTEMPORAINES. Notes successives sur Les Parisiennes de ce Temps dans leurs divers Milieux, États et Conditions. Paris Ancienne Maison Quantin. Librairies-Imprimeries Réunies. May & Motteroz Directeurs. 1894. Grand in-8 (28 x 19 cm.) de [2] ff., [VI], 328 pp., [3] ff. Bradel demi-maroquin gold à coins, dos lisse orné d?une guirlande mosaïquée de fleurs et feuilles, filets dorés, tête dorée, couvertures et dos en satin brodée et en papier conservées. (Carayon). Edition originale illustrée de 295 vignettes par Pierre Vidal dont 110 coloriées à la main par Albert Charpentier, coloriste, et 20 eaux fortes originales hors-texte par Frédéric Massé d?après Pierre Vidal. Couverture papier en couleurs de style Art-nouveau par Léon Rudnicki. Couverture de l?emboîtage d?origine en satin brodé. Tirage à petit nombre sur un magnifique papier vélin glacé et teinté, filigrané de motifs floraux. Table des Chapitres: I. PHYSIOLOGIE DE LA CONTEMPORAINE : La Parisienne Contemporaine. Le Nu Moderne. La Toilette à Paris. II. LA FEMME A PARIS, DANS SES DIFFERENTS MILIEUX, ETATS ET CONDITIONS : Géographie de la Femme à Paris. Les Domestiques. Les Ouvrières. Les Marchandes et Boutiquières. Demoiselles et Employées de Magasin. Les Dames d'Administration. Femmes Artistes et Bas-Bleus. Les Femmes de Théâtre. Les Femmes de Sport et les Gynandres. La Bourgeoise Parisienne. III. LA FEMME HORS DES LOIS MORALES : La Basse Prostitution. Prostitution Bourgeoise. Prostitution Clandestine. Les Phrynés Actuelles. IV. PSYCHOLOGIE DE LA CONTEMPORAINE : La Contemporaine. Fille, Femme et Mère. Très bel exemplaire. 950 ?
Le 22 Avril 1969

Le 22 Avril 1969

Simone SIGNORET Simone SIGNORET à Yves MONTAND. 2 pages dactylographiées in-4, sur papier gris à en-tête du Val d?Autheuil, Autheuil (Eure), avec signature manuscrite à l?encre rouge. Le 22 Avril 1969 Mon amour, C?est mardi, il est quatre heures de l'après-midi, il pleut, peut-être je t'appellerai tout à l'heure, mais j'ai peur de te réveiller. Alors comme je pense à toi je te le dis dans le moment où ça m'arrive. J'ai été cueillir des « choses » et j'ai fabriqué le plus maladroit bouquet de toute ma carrière, mais j'ai marché. Georges est allé à Paris ce matin et reviendra demain. Moi, demain je serai partie pour Rouen, où je vais commencer une nouvelle création : quatre ou cinq jours sur le « Bozzuffi » [l?Américain] et je suis toute contente. Décidément je suis incorrigible. je sais mon texte comme pour une audition, je me suis préparée mes costumes en tremblant qu'ils déplaisent au « metteur en scène », j'ai être contente qu'il aime bien la blouse de travail que Marcelle (la nôtre) portait il y a cinq ans et qui est juste bien assez délavée pour faire vrai Je me réjouis à l'idée de jouer avec Trintignant, et puis aussi, ce que j'ai vu de leur projection est si bien, que je suis bien contente d'y avoir cru autant que j?y ai cru. Vous avez, (Z) reçu, non, pas reçu, parce que vous la recevrez en Juin officiellement, cette vieille Etoile de Cristal qui n'a rien perdu de son charme ni de sa dignité. Je te situe, parce que je connais les lieux, et c'est très réconfortant de situer quelqu'un qu'on aime dans un cadre qu'on connait. Je t'ai trouvé drôle, gentil, comme je t'aime, samedi au téléphone». La maison est belle. J'ai lu tout ce qu'on peut lire sur les procès de Prague, et après ces derniers jours (je veux dire le vidage de Dubcek) je n'ai plus les restrictions que j?avais par rapport à « l'Aveu ». Elles peuvent revenir, puisque ; comme tu le dis dans l'interview de Luxembourg, qu'on a réécouté avec Chris, Dimanche, il suffit d'un rien. c?est à dire de beaucoup, pour tout d'un coup leur donner de nouveau raison. Mais en tout cas je ne suis plus dans le même doute qu'il y a quinze jours. Je m'aperçois qu'à force de refaire l'artiste, je ne tape plus aussi bien à la machine que lorsque je fais l'intellectuelle, mais j'aime bien faire l'artiste. Langlois de la Cinémathèque m'a appellée [sic] tout à l'heure pour me prévenir que la Cinémathèque allait me faire un « hommage » pendant dix jours. Pour prendre une contenance j'ai d'abord dit « tu crois pas que ça fait prétentieux ? » et puis finalement je lui ai dit que j'étais bien fière et bien contente. Si je ne travaillais pas ça aurait un petit côté « posthume », mais comme je travaille, je suis. bien fière. et bien contente. un point c'est tout. Peut-être à cause de tout ce que j'ai lu, et relu, (en particulier le dossier de Sartre sur l'affaire Rosenberg qui s'appelle le Chant Interrompu, et dans lequel Aragon cite la phrase d'Eluard. que je nous suis revus tous les deux dans la chambre à Angers !) peut-être disais-je à cause de tout ça, je mesure à quel point ces vingt années cheminées ensemble, ont été peu communes. Peut-être que tout ce verbiage va tomber à côté, par un de ces matins calmes et Beverlyhillsiens que j'aime autant que toi, mais ça aussi je le comprendrai, parce que je les connais. Allez, hein, allez. je t'aime. XXX Simone. Embrasse les copains [manuscrit à l?encre rouge] 1000 ?
Mon Amour Chéri

Mon Amour Chéri

Signoret Simone SUPERBE LETTRE DE SIMONE SIGNORET A YVES MONTAND. Une page dactylographiée in-4, avec signature manuscrite. Lundi 24 [mai 1965] Mon Amour Chéri, Je suis sur ta terrasse, en train de prendre le soleil qui est à tout le monde, je suis arrivée vendredi soir avec Françoise [Arnoul] et Bernard [Paul], Jean-Louis [Trintignant] et Costa [Gavras] sont venus samedi, et repartis hier. J'ai travaillé comme une brute, j'ai déjà fini la moitié de la pièce. Eux ils vont rentrer ; je reste, et j'espère bien que je n'aurai pas du tout à aller à Paris, encore qu'il y a les histoires de la sortie à régler depuis que Craven [Georges Cravenne] s'est pointé avec une idée de nous accoupler à la cérémonie de la remise des « Oscars » (ça m'agace ce mot qu'ils emploient tous tout le temps) de la télévision, au cours d'une soirée à Marigny, dans laquelle toi, et moi, on remettrait deux récompenses à deux cons, après quoi à 11 heures on présenterait le film, ce serait le 18 novembre, et on sort le 19. La cérémonie devant en principe être télévisée, sauf la projection bien entendu, c'est peut-être pas une mauvaise idée, si on est bien sûr que tout ce que dit Craven est vrai. Je n'ai pas voulu t'appeller [sic]: pour que tu ne crois pas que je prenais un prétexte pour rompre nos accords de sagesse. C'est pas toujours facile d'appeller [sic] Stockholm. c'est pas toujours facile, après, une fois qu'on l'a. mais c'est encore plus difficile de ne pas appeller [sic] du tout. Durant ces quelques heures passés [sic] en commun moi je me suis isolée avec ma machine, mais j'avais quand même une oreille qui trainait un peu. Jean-Louis t'imite. outrageusement, il serait temps qu'il s'invente un personnage à lui, Bernard joue les indiens de la banlieue parisienne, arrivant à pas feutrés, et répétant ce que dit Françoise. c'est à dire ce que j'ai dit moi deux jours avant, Costa, lui, il travaille, eux ne font rien, et je pensais à toi et à ce que tu disais quand j'étais en Amérique, et ça me faisait marrer, et aussi ça m'agaçait. Et je pense beaucoup toi, et tu me manque [sic], et je t'aime. Voilà. XXX Simone [signature manuscrite à l¿encre noire]
MASCARADES ET AMUSETTES

MASCARADES ET AMUSETTES

MARTIN Charles [MARTIN Charles]. MASCARADES ET AMUSETTES. Se trouve pour les amateurs à Paris à l'enseigne du nombril de Vénus. [Paris, Valotaire, Bauclair, Cretté, janvier 1933]. In folio oblong, (310 x 410 mm) de [54] ff., + suite en noir, couverture conservée. Demi-maroquin bordeaux à bandes (R. et R. Mativet). Superbe et rare album publié à Paris en janvier 1933 par Marcel Valotaire, Jean Beauclair et Georges Cretté. Il comprend un titre et douze planches gravées à l'eau-forte au repérage, par Charles Martin. TIRAGE : 63 ex. sur pur fil Lafuma dont 13 ex. de collaborateurs (7 ex. avec 1 suite en noir en premier état, 1 suite en noir en second état, 1 suite en noir en second état avec remarques, 2 dessins originaux et les cuivres aciérés et barrés correspondants. 6 ex. avec 1 suite en noir en premier état et 1 suite en noir en second état avec remarques). UN DES 50 EXEMPLAIRES (N° 35) SUR PUR FIL LAFUMA. Dutel 1937. La fabrication de l'ouvrage fut faite sous la direction de Marcel Valotaire. L'ouvrage fut imprimé chez G. Kadar, 42, rue Falguière à Paris, et les cuivres tirés chez Roger Lacourière, 11, rue Foyatier à Paris. En plus de l'état en couleurs, les exemplaires comprennent une suite en noir. Chaque planche est présentée sous une chemise titrée. Titre des planches : N'ayez pas peur ! Equivoque. Les Joies de la famille. Après le bal masqué. Charmante amusette. Chanson de printemps. Variations sur un air connu. Retour de guerre. Il court, il court le furet. Le jardinier bien avisé. En vacances chez l'oncle Tom. Un partenaire inattendu. Très bel exemplaire. 8500 ¿